Décret BACS
Une réglementation qui pousse les bâtiments tertiaires vers une gestion énergétique plus automatisée et plus pilotée par la donnée.
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Quelles sont les obligations du décret BACS et comment optimiser la performance énergétique des bâtiments tertiaires ? La mesure et l’analyse des données jouent un rôle central.
En un coup d’œil
Décret BACS
Une réglementation qui pousse les bâtiments tertiaires vers une gestion énergétique plus automatisée et plus pilotée par la donnée.
Objectif
Mesurer, analyser et mieux piloter les équipements techniques pour améliorer la performance énergétique.
Dates clés
2025 constitue une première échéance importante, puis 2030 étend l’obligation à un périmètre plus large.
GTB
La logique BACS repose aussi sur la performance réelle du système de gestion technique du bâtiment.
Donnée énergétique
Plus la mesure est fiable et détaillée, plus la supervision énergétique devient utile et exploitable.
PQube
Un analyseur qui peut enrichir la mesure et la supervision, sans se substituer à une architecture BACS complète.
Décret BACS : comprendre les obligations et le rôle de la mesure énergétique
Le décret BACS fait évoluer la gestion énergétique des bâtiments tertiaires vers une logique plus structurée, fondée sur l’automatisation, la supervision et l’exploitation de la donnée. L’enjeu n’est pas seulement de visualiser des consommations, mais de mieux comprendre le fonctionnement des installations pour améliorer leur performance dans la durée.
À retenir
En pratique
Que signifie concrètement le décret BACS ?
BACS signifie Building Automation and Control Systems. Derrière cet acronyme, on retrouve l’idée d’un bâtiment capable de remonter des informations utiles, de mieux superviser ses équipements et de s’inscrire dans une logique de gestion plus intelligente de l’énergie.
| Ce que cela recouvre | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Mesure et remontée de données | Pour disposer d’une vision exploitable du fonctionnement du bâtiment |
| Analyse et supervision | Pour détecter plus vite les dérives, anomalies ou pertes d’efficacité |
| Pilotage des équipements | Pour agir sur les usages et améliorer les performances énergétiques |
Ce qui est désormais attendu
Mesurer
Collecter les informations utiles au suivi énergétique et technique.
Analyser
Mettre en évidence les écarts, les dérives et les pertes d’efficacité.
Superviser
Donner une vue consolidée de l’état des installations et des usages.
Piloter
Permettre une action cohérente sur les équipements dans une architecture adaptée.
Les principales dates à retenir
Pour une lecture simple, deux jalons ressortent : une première échéance en 2025, puis une extension majeure en 2030. Entre les deux, les années intermédiaires correspondent surtout à une phase de préparation, de déploiement et d’adaptation des projets.
Schéma simplifié des principales échéances de mise en conformité liées au décret BACS.
| Repère | Lecture simplifiée |
|---|---|
| 2025 | Première échéance importante pour les installations les plus puissantes |
| 2025 à 2029 | Période de transition, d’anticipation et de structuration des projets |
| 2030 | Extension de l’obligation à un périmètre plus large |
Classification des GTB : une logique de performance
La classification des GTB en classes A à D sert à représenter le niveau de performance d’un système de gestion technique du bâtiment. Elle ne doit pas être lue comme une chronologie : les dates d’un côté donnent des échéances réglementaires, tandis que les classes décrivent le niveau fonctionnel du système.
Illustration simplifiée des classes de GTB, utilisées pour représenter le niveau de performance des systèmes.
Classe A / B
Systèmes plus avancés, avec un potentiel d’optimisation plus élevé.
Classe C
Repère souvent associé au niveau minimal attendu dans la lecture pédagogique du BACS.
Classe D
Niveau de performance plus limité, avec moins de capacité d’optimisation.
Pourquoi la qualité des données est déterminante
Une supervision énergétique n’est utile que si les données remontées sont suffisamment détaillées. Dans certains bâtiments, les dérives ne viennent pas uniquement des consignes ou des horaires, mais aussi de phénomènes électriques plus discrets.
Exemples de phénomènes à surveiller
En quoi le PQube peut répondre à une partie de la problématique
Dans une architecture BACS, GTB ou EMS, le PQube ne remplace pas le système d’automatisation du bâtiment. En revanche, il peut enrichir de manière utile la couche de mesure en apportant une vision plus détaillée du comportement électrique des installations.
Ce qu’il peut apporter
Son intérêt est donc surtout informationnel et opérationnel : mieux observer, mieux comprendre et mieux diagnostiquer. Il s’intègre comme une brique de mesure avancée, utile pour compléter une supervision énergétique plus globale.

Conclusion
Le décret BACS marque une évolution vers des bâtiments plus pilotés par la donnée. Pour bien le lire, il faut distinguer trois niveaux complémentaires :
Dans cet ensemble, des outils comme le PQube trouvent leur place comme instruments d’observation et d’analyse, capables de renforcer la compréhension énergétique sans se substituer à une architecture BACS complète.
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Bureaux d’études, intégrateurs, exploitants ou responsables techniques : la mise en conformité BACS soulève de nombreuses questions autour de la mesure, de la supervision et de la qualité des données.
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